Georges Lebouc

  

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C'est une petite bombe qui éclata dans le ciel bruxellois, le 25 février 1938, avec l'arrivée, au théâtre du Vaudeville, de Bossemans et Coppenolle, deux personnages dans lesquels la popu-lation de la capitale reconnut aussitôt deux authentiques " Brusseleirs " avec lesquels elle pouvait s'identifier.

Il y a de cela 65 ans ! Pour beaucoup, l'âge de la retraite. Pour les pièces de théâtre, un signe d'extrême longévité, pour ne pas dire de classicisme. Et cette durée est attestée par les nom-breuses reprises, une suite : Bossemans et Coppenolle à Hollyfoot et, tout récemment, par la traduction de la pièce originale en… bruxellois flamand !

Succès parisien aussi et pièce prémonitoire dans la mesure où elle annonçait l'engouement des foules pour le football et même la passion que les dames allaient éprouver pour le ballon rond.

Succès inattendu également grâce à l'apparition d'un tout petit rôle qui allait bientôt vivre sa vie propre, celui de l'ineffable Amélie Van Beneden, mieux connue sous le sobriquet de Madame Chapeau, surnom que lui ont donné " les crapuleux de sa strotje " !

Publié en 1978, le texte fut rapidement épuisé et jamais réédité. Il se devait d'entrer dans la collection des éditions Racine, aux côtés de ces autres classiques bruxellois que sont Virgile et Jean d'Osta.

Éditions Racine
ISBN 978-2-87386-333-3
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